
Dans moins de deux ans, le peuple béninois sera à nouveau appelé aux urnes pour élire le président de la République. Cet exercice que les Béninois se préparent à accomplir pour la cinquième fois depuis le début du renouveau démocratique s’annonce très ardent, ceci du fait de l’appétit vorace de l’opposition non déclarée qui cherche à tout prix à conquérir le pouvoir. Soit. Mais force est de constater que sans le savoir, cette opposition composée de ceux là qui avaient déjà montré de quoi ils sont capables, se fourvoie. Elle se fourvoie dans la mesure où, loin de proposer aux Béninois un projet de société digne du nom, ces leaders se versent dans des attaques tonitruantes contre Boni Yayi.
Ils ne ratent aucune occasion pour déblatérer sur sa personne, malgré les efforts perceptibles de ce dernier dont ils sont pourtant conscients. Aujourd’hui, ils (ces leaders de l’opposition non déclarée) ont commencé par fatiguer les Béninois qui, malgré les quelques erreurs de Boni Yayi lui témoignent leur reconnaissance. Puisque seuls ceux qui ne font rien sont exempts d’erreurs. Si tant est qu’ils veulent le pouvoir comme ils se plaisent à le chanter à longueur de journée, qu’ils présentent aux béninois un programme qui va battre en brèche celui que Boni Yayi est en train d’exécuter. Au cas contraire, le risque est grand qu’ils se ridiculisent par les populations qui ne sont pas dupes. Boni est aujourd’hui mieux que quiconque malgré ses erreurs. L’alternance en 2011, ma foi ne sera pas chose facile pour ceux qui y rêvent. Le sort de Yayi n’est pas celui de Soglo. L’attente sera bien longue.
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